29.11.2009

Reportage sur les Roms

28.11.2009

Le nomadisme


Saloute! Mathoulde, et Mélanoulde (eu..?)

Bon je vous présente la partie que je vais présenter lundi.
J'ai fait plusieurs parties. Dites moi ce que vous en pensez,

Bien à vous,

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LE NOMADISME


En fait je vais vous parler du nomadisme et les différentes formes de nomadisme existants aujourd'hui.
Mais aussi le rapport qu'ont les nomades des sédentaires.Mais avant d'aller plus loin il devient intéressant de comprendre comment ceux qui n’ont rien renié du mode de vie de nos ancêtres persistent à vivre une existence basée sur le déplacement.


Le terme nomade vient du grec nomados, « qui fait paître ». Il se dit des peuples, des sociétés dont le mode de vie comporte des déplacements continuels, par opposition à sédentaire.

La mobilité et le refus de l’enracinement ont trop d’importance pour les nomades pour que l’on puisse se permettre d’en faire les simples conséquences de la chasse.
Elle leur confère un esprit particulier et pourrait expliquer les similitudes de comportement que l’on constate chez ces peuples nomades par ailleurs si différents.
Leur rapport spécifique à l’espace est un élément crucial de leur existence.
On retrouve son influence dans leurs organisations sociales comme dans leurs habitations.
Dans la cosmogonie des Touareg, tout être, toute chose, tout élément apparaît mobile, engagé dans une succession de cycles qui reproduisent le mouvement de l’univers.
Qu’ils se déplacent ou qu’ils s’arrêtent, le propre des nomades est bien leur façon de vivre l’espace,de ne pas demeurer confinés dans une habitation ou dans un territoire restreint.
Ils ont plus que les sédentaires la conscience de vivre sous le ciel.
Les nomades ne s’attachent pas à un bout de terrain déterminé ; ils utilisent un espace, se l’approprient temporairement, puis l’abandonnent.
Ils n’ont pas le sens de la propriété foncière et demandent juste de pouvoir rester sur les terres qui les font vivre depuis des millénaires.


Nomades et sédentaires : entre attirance et répulsion:

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Le nomade est identifié le plus souvent par opposition au sédentaire.
Les préjugés à l’égard des nomades, que l’on retrouve dans nos propres sociétés à l’encontre des gens du voyage, ont leurs racines dans cette fascination et cette répulsion qu’inspire simultanément au sédentaire le nomade libre de ses mouvements mais aussi pillard et imprévoyant.
À un journaliste qui accuse les gitansd’être des voleurs, Alexandre Bouglione répond « Vous les Français vous avez volé la moitié de l’Afrique, curieusement on ne dit jamais que vous êtes des voleurs. »
Leurs idéaux sont éloignés des objectifs de production et d’accumulation des sociétés industrielles.
Si l’homme des sociétés traditionnelles nomades n’est pas un entrepreneur, s’il ne capitalise pas, ce n’est pas parce qu’il n’en est pas capable, mais parce que le profit ne l’intéresse pas.


Complémentarité et équilibre

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Les rapports entre nomades et sédentaires ont connu des formes diverses d’équilibre et de conflit.
Pendant des siècles, le nomade a apporté au sédentaire informations lointaines et marchandises.
Sans ces peuples et leurs civilisations successives, nos langues, nos législations,nos cultures, nos croyances, nos frontières ne seraient pas ce qu’elles sont.


Nomades redevenus : les nouvelles formes de nomadisme

En somme, l’être humain ne connaît la sédentarité que depuis dix mille ans au plus après avoir été nomade durant des centaines de milliers d’années. On peut donc penser que le nomadisme est inscrit au coeur de la condition humaine.


Vivre la route

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Après la deuxième guerre mondiale, en réaction contre une société conformiste, une nouvelle forme de nomadisme est adoptée par la culture beatnik, dans le but de casser les tabous et de retrouver sur les routes ses racines.
Les hippies eux, se regroupent autour d’un très fort esprit communautaire et d’un engagement politique marqué notamment contre la guerre du Vietnam.
Faire la route, se défaire des biens matériels, arpenter le monde pour en comprendre l’usage, tel est l’idéal de beaucoup de « routards »
des seventies.
La route 61 qui traverse les États-Unis devient mythique (Highway 61 revisited, Bob Dylan, Sony).
En van rose, en coccinelle bariolée, en camion aménagé, en bus repeint de fresques psychédéliques, les hippies partent des mois, des années en quête d’un monde d’amour et de nonviolence.
Être nomade se veut être un autre style de vie qui rejette les « filets uniformisateurs ».
Pour les jeunes travellers qui sillonnent la planète, le voyage est un mode de vie en soi, patient,ouvert, tolérant, propice à l’aventure.


Un nomadisme postmoderne

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Aujourd’hui sur les quelque six milliards d’habitants de la planète, plus de cinq cent millions de personnes peuvent être considérées comme des nomades du travail ou de la politique : immigrés, réfugiés, expatriés, « sans domicile fixe » et migrants de toutes sortes.
Plus d’un milliard de personnes voyagent chaque année, que ce soit par plaisir ou par obligation. Pour bien plus encore de nomades urbains, les trajets de chaque jour sont la condition même du travail.
Aux États-Unis, les nouveaux nomades se déplacent avec leurs mobile-homes en fonction des opportunités de travail.
Depuis trente ans en France, les déplacements ont augmenté de 40%.
Le nomadisme postmoderne adopte de nouveaux visages.
Désormais, on déménage pour suivre son travail ou pour retrouver un emploi.
Les formes modernes du nomadisme découlent de technologies, bien éloignées de toute notion de territoires de chasse ou d’estive, qui sont de plus en plus vouées à transporter des données immatérielles. En musique, le laptop, c'est-à-dire l’ordinateur portable, symbole idéal de l’artiste nomade et hightech désigne toute une nouvelle génération de chirurgiens du son.
Ils parcourent désormais les capitales équipés de leur seule machine boostée en mémoire et gavée d’informations.
En 1991, suite à l’effondrement de l’Empire soviétique, la Mongolie, ouvre ses frontières et l’occident redécouvre le peuple nomade le plus nombreux au monde. Les nomades inspirent les créateurs, font l’objet de grandes expositions, s’immiscent dans les plans de communication des entreprises attirent les touristes et deviennent même des marques à part entière.
On est nomade chez soi en faisant entrer à l’intérieur des éléments qui vont nous permettre de nous déplacer virtuellement, notamment avec le mobilier, l’habillement (bonnet péruvien, bottes inuit, bijoux touaregs…), la cuisine, les sports (équitation) la décoration (avec les tapis dont les motifs racontent des histoires.)

L’anthropologue Franck Michel observe dans la revue Grands Reportages, décembre 2003 que « rendu à portée de main, le monde est à nous et le voyage peut s’arrêter au bas de notre porte puisqu’il n’est plus nécessaire de se rendre ailleurs pour découvrir l’autre et son environnement. »

Pour Zygmunt Bauman (Le Coût humain de la mondialisation, Hachette littératures) nous sommes tous des gens du voyage. La plupart d’entre nous voyagent, même si physiquement nous ne bougeons pas : rester immobile n’est pas réaliste dans un monde qui ne cesse de changer.

« Il y a du nomade en chacun, bien peu d’entre nous savent où ils vont »


Pour résumer on peut donc enfin dire qu'il existe trois formes de nomadisme:

-Un nomadisme par héritage comme les gens du voyage qui qu'ils soient roms,gitans,forains reçoivent de leur parents l'éducation à cette forme de vie.

-Un nomadisme induit par un facteur extérieur la perte de son logement par exemple, ou la guerre/répression/famine (choisissez le votre et allez en case FMI)

-Un nomadisme par choix délibéré.
Des gens choisissent d'abandonner de manière temporaire ou définitive leur abri pour n'avoir comme lieu de vie que l'espace ou ils se trouvent.



J'ai en référence quelques formes de nomadisme que je pourrais citer comme exemple:


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-Le nomadisme tekno et ces "world traveller adventures"
- -Le WWOOFing (Willing Worker on Organic Farms) ( Pour être un WWOOFer, il vous suffit de devenir membre de l'association WWOOF France qui a pour but de mettre en relation des personnes désireuses de découvrir et de participer au monde agricole biologique et écologique avec des fermiers, des professionnels de cet univers)
http://www.wwoof.fr
- http://www.couchsurfing.com/

Le Couch Surfing (surf inter-canapé). Basiquement vous êtes hôte ou squatter et vous vous déplacé au sein d'un réseau de gens pourvu de canapé.
- Le road trip/le stop sorte de mininomadisme pour les vacances par exemple pour allez à un festival de musique


Nomadisme et habitat, signification pour le nomade (exemples)
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Ces demeures ne sont pas seulement des abris, à travers elles c’est tout un mode de vie, une conception de l’espace et des relations sociales différentes des nôtres qui se révèlent à nous.
Pour les nomades de la mer, construire son premier bateau correspond au moment où l’on se marie
et où l’on fonde une famille. Le bateau, c’est l’univers social, l’avenir, la vie.
Sous la tente mongole, la disposition des membres de la famille, en fonction de l’ancienneté, est si
rigoureuse qu’elle fait office d’arbre généalogique.
Vivre sous la tente, c’est apprendre à connaître sa
place dans la société.
Aussi provisoire soit-elle, l’habitation est en général un lieu sacré où nul n’a le droit de porter les armes et où l’on reçoit.
L’hospitalité est une dimension majeure de la vie des voyageurs.



Le nomadisme urbain matéralisé par le "Walking House"

"Walking House" est un système unique d'habitation modulaire qui permet à ses résidents de devenir les nomades des temps modernes.

En effet, grâce à ses 6 "verins", le module peut se mouvoir lentement au travers du paysage urbain avec un minimum d'impact sur l'environnement.
D'après les concepteurs danois N55, un seul module de base est en mesure d'accueillir une famille de quatre personnes.
Comme cette maison  a été conçue pour être mobile, elle n'est connectée à aucun réseau (eau + électricité).
C'est pourquoi, cet étonnant habitacle a la capacité de tirer partie des énergies solaires et éoliennes pour couvrir ses besoins en électricité.

Un système de collecte des eaux de pluie, un autre faisant office de chauffage d'eau chaude solaire ainsi que des toilettes à compostage - éliminant les déchets produits par ses habitants - viennent compléter le dispositif.


Le nomading urbain matérialisé par le "Walking House"

Un petit poêle à bois peut être ajouté et fournir du chauffage neutre en CO2.

Le nomading urbain matérialisé par le "Walking House"

L'ajout de plusieurs modules pourrait conduire à créer des logements adaptables aux besoins d'une famille ou même d'une collectivité.


Le nomading urbain matérialisé par le "Walking House"


"Walking House" est le résultat d'un projet initié par Wysing Arts Center, de Cambridgeshire, en Angleterre.

 

ET UNE PETITE VIDEO RIEN QUE POUR VOUS!!!




intro

Que dire en guise d'intro?
Ce blog est un peu le blog de mes aventures chez les gitans.

Cela fait maitenant une semaine que je les ai vraiment rencontré simplement dans une caravane, en compagnie d'une charmante camarade
de classe Mélanie Favet et avec qui j'ai réalisé un premier reportage de quelques minutes.
Je compte bien vous raconter cet après midi, mais plus tard, quand j'aurais un peu de temps.

Ce blog est aussi un blog de partage qui s'adresse tout spécialement à mes camarades de classe que je ne manquerais pas de citer à savoir:

Mathilde Barbey, Mélanie Favet, et autrefois Rachel Bravard qui nous a quitté malheuresement pour d'autres aventures..

Bref, tous les trois, nous allons présenter un exposé le lundi 30 Novembre après midi de cette année.
Et oui, le temps presse... donc je vais commencer à mettre vraiment à l'oeuvre..

Voilà pour l'intro.

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